La durée d’attention des utilisateurs diminuent-elle vraiment ?

Chaque jour, une recherche Google affichera de nombreux articles sur la façon de communiquer efficacement votre message lorsque le temps d’attention des gens sont raccourcies. Certains conseils sont bons, mais ils sont destinés à résoudre un problème qui n’existe peut-être pas, il s’agirait de ne pas passer des erreurs sur un problème qui ne concerne qu’1% de vos abonnés.

Le mythe selon lequel notre durée d’attention se rétrécit vient d’un rapport de 2015 de Microsoft Canada qui citait une source appelée Statistics Brain pour affirmer que les gens avaient désormais une durée d’attention plus courte qu’un poisson rouge. Cependant, en 2017, le programme Plus ou moins de la BBC a complètement discrédité la réclamation après avoir enquêté et trouvé aucune preuve qui permettait d’appuyer cette hypothèse.

En fait, il a trouvé des experts qui pensaient que la déclaration était clairement fausse. “Je ne pense pas que ce soit vrai du tout”, a déclaré à la BBC le professeur de psychologie à l’Open University. “Tout simplement parce que je ne pense pas que ce soit quelque chose que les psychologues ou les personnes intéressées pourraient essayer de mesurer et de quantifier.”

Il a continué à suggérer que l’idée d’une “durée d’attention moyenne” n’a pas de sens : “cela dépend beaucoup de la tâche. La quantité d’attention que nous appliquons à une tâche variera en fonction de l’attention que demande la tâche.”

Fait intéressant, la BBC a également nié l’affirmation selon laquelle les poissons rouges ont de courts souvenirs ou des périodes d’attention, révélant, selon le professeur, que les poissons rouges sont devenus un système modèle pour étudier le processus d’apprentissage et le processus de formation de la mémoire, justement parce qu’ils ont de la mémoire et parce qu’ils apprennent efficacement. ”

Il est raisonnable de supposer que les abonnés à vos newsletter sont probablement aussi intelligents et ciblés que vous, mais cela ne signifie pas qu’il est facile d’attirer leur attention.

Comme vous, ils sont occupés et inondés d’informations. La réduction des périodes d’attention peut être un mythe, mais la fatigue et le trop pleins d’information est réelle et pose un défi direct à l’efficacité du marketing par e-mail. La fatigue de l’information n’empêche pas notre capacité de prêter attention, mais elle peut limiter notre désir de le faire. Alors continuons et boostons nos campagnes d’Emailing, voir l’avis de kenoby.fr sur Sendinblue pour vous aider dans votre choix, s’il n’est pas encore fait !

La bonne nouvelle est que la pertinence de l’information a tendance à éviter la fatigue de l’information. Si votre contenu est attrayant et bien ciblé, il aura plus de chance d’être lu. Dans ce contexte, il convient de nous rappeler certains des composants simples mais clés d’une bonne campagne d’email :

Soyez pertinent – Votre message doit être pertinent pour votre abonné, les titres et sous-titres doivent également être pertinents, car certaines personnes ne liront que les titres de l’email pour voir s’il présente un intérêt.

Segmentez votre liste – Si vous avez une campagne spécifique qui peut ne pas être pertinente pour tous vos abonnés, ne l’envoyez pas à tous. Dans la mesure du possible, segmentez votre liste en fonction de ce que vous savez sur vos abonnés et de leurs intérêts.

Facile à lire – utilisez un langage clair sans jargon et sourcez vos informations.

Appel à l’action – assurez-vous que l’appel à l’action est clairement identifiable dans l’e-mail.

En fin de compte, le défi n’est pas d’être celui qui envoie des campagnes de marketing par e-mail similaires à celles que vous ignorez dans votre propre boîte de réception. Cela peut sembler du bon sens, mais dans un monde agité, le bon sens peut sembler la chose la plus invraisemblable. Soyez originaux